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Les vêtements « remade » in …

Très bonne idée venue d’outre atlantique (la France) pour les fans du shopping et des tendances. Quand on y pense, la mode n’est plus le tissu, la coupe ou la marque mais le procédé d’individuation ayant mené au produit. Je m’explique : on mangera, s’habillera, consommera, … non seulement avec des produits qui nous ressemblent mais aussi qui nous représentent. Dans les années 90, on te posait la question de savoir quelle musique tu écoutais pour savoir qui tu étais et si tu étais fréquentable. Aujourd’hui, pas besoin de demander à un végétarien éthique qui recycle ses vêtements ce qu’il pense ou quelles sont ses convictions : il les porte sur lui-même.

Vu sur kisskissbankbank:
Vous n’avez plus envie de jeter vos vêtements au moindre trou? Faites appel à Axel&Cie, la marque qui recoupe, renforce et reteint les vieux vêtements pour leur donner un coup de jeune. Une démarche écolo visant à réduire le gaspillage… Souhaitons-lui bonne chance.

Axel&Cie re-fabrique en France des vêtements pour hommes, femmes ou enfants : t-shirts et également polos, sweets, pulls et chemises. Prêt-à-porter stylé, ce sont des vêtements confiance, des valeurs sûres, essentiels de la garde-robe et marqueurs identitaires.

La plupart des marques écologiquement irréprochables soit négligent le style soit proposent des prix trop chers pour le plus grand nombre. Le choix qui s’impose entre vêtements lookés, éthiques et abordables est un vrai problème. Axel&Cie entend le résoudre.

 

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Je fais pousser des salades sur vos têtes

La première serre commerciale sur un toit au monde se trouve au sommet d’un immeuble industriel dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, en plein cœur de Montréal. Construite en 2010 et issue de l’imaginaire de Mohamed Hage, président et fondateur des Fermes Lufa, cette première serre permet à cette jeune entreprise de desservir plus de 2000 clients abonnés à son service de livraison hebdomadaire de paniers de fruits, légumes et produits du terroir québécois.

Ce concept d’agriculture urbaine offre ainsi une alternative à l’agriculture industrielle permettant à ses clients de consommer des fruits et légumes produits localement: la traçabilité des produits offerts par le Fermes Lufa est claire et peu ainsi offrir tranquillité d’esprit à cette portion grandissante de consommateurs qui souhaite savoir avec précision où et comment sont cultivés les produits qu’ils consomment.  Le bilan carbone est, naturellement, excellent.

 

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J’ai inventé le panneau solaire flexible

Alan Heeler est un prix Nobel de chimie qui a trouvé le moyen d’imprimer des cellules photovoltaïques sur du plastique souple et transparent. Grâce à son invention, un nouveau champ des possibles s’ouvre dans notre quotidien. Inspirant.

Imaginez une ville auto suffisante en énergie ou des centrales de désalement d’eau dans les pays chauds … Une invention, une initiative peut parfois changer le monde. Nous vivons une époque formidable, venez nous rejoindre 🙂

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Le guérillero du jardinage

Son arme fétiche ? Une grenade en terre remplie de graines de tournesol. Deux fois par an, il se lance avec ses troupes à l’assaut des villes pour les rendre plus vertes, plus fleuries et plus belles. Vive la guerilla gardening !

Venez découvrir le parcours particulier de Richard Reynolds, ce londonien bon chic bon genre qui bouscule les idées reçues en investissant les vides juridiques de la vie citadine.

Début de notre série de portraits réalisés par Shamengo, le site de l’économie positive.

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Y a-t-il encore de la place pour la beauté ? …

… dans ce monde de brutes.

La réponse en regardant cette vidéo qui vous fera certainement décoller hors du temps vers un monde magique et rêvé. J’ai même envie de dire que les standards augmentent et que la qualité, la beauté et la sophistication sont les plus sûrs atouts pour vous faire connaître et bâtir une réputation.

Venez vous voir, nous avons des solutions pour vous

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4 astuces incroyables pour lever des fonds

Dans la suite des cours de l’université de Stanford sur l’entrepreneuriat, la semaine dernière Sam Altman recevait Marc Andreessen, le fondateur de feu Netscape, ainsi que le patron de SV Angel Ron Conway et Parker Conrad, le fondateur de Zenefits. Tous les trois ont disserté sur ce qu’ils recherchaient lorsqu’ils investissaient dans des startups.

« La grosse affaire que TOUT le monde recherche dans le secteur du financement, quel que soit l’industrie et ses particularités, c’est le point aberrant, celui qui ressort du lot » – Marc Andreessen

Il y a une raison particulière pour cette quête du « point aberrant » : tout le monde sait aujourd’hui qu’une petite poignée de société vont générer la plupart des revenus pour une industrie donnée. 4.000 société recherchent du financement d’un VC en ce moment (aux USA ndlr), 200 vont trouver des fonds et 15 d’entre elles vont générer 97% du revenu de l’industrie entière. Les investisseurs recherchent donc des « stars » en devenir.

« Quand vous rencontrez un investisseur la première fois, vous devriez être capable de dire en une seule phrase (que vous avez travaillée comme un fou) ce que fait votre produit pour que votre interlocuteur puisse se le représenter mentalement de façon instantanée » – Ron Conway

C’est assez classique comme conseil mais Conway insiste sur le fait que les entrepreneurs prennent cet exercice trop souvent à la légère. Le temps est une denrée rare pour les investisseurs : si le pitch se passe bien, on demande à l’entrepreneur un condensé de résumé de son projet. Seulement après cette étape, l’équipe se met d’accord pour savoir si l’aventure continue avec un appel téléphonique …

« Nous voulons investir dans des entreprises qui ont un potentiel de développement et de franchise important. Nous parlons d’une aventure de 15 à 20 ans ensemble, qui est, rappelons-le, bien supérieure à la durée moyenne d’un mariage américain » – Marc Andreessen

Les fondateurs ne devraient pas sous-estimer l’importance de l’équipe de départ et du choix des investisseurs. Une bonne société dure souvent bien plus longtemps qu’un mariage. Il est temps alors de choisir les bonnes personnes qui seront susceptibles de vous apporter les bons conseils et le bon réseau. Les investisseurs évaluent le sérieux d’un projet sur la probabilité qu’une équipe de fondateurs va rester ensemble ou non.

« Lever des fonds c’est une manière de se garantir contre les risques. Le Seed Money permet de se prémunir des 2 ou 3 premiers risques : le risque « équipe fondateur », le risque produit et, éventuellement, le risque de mise en marché » – Marc Andreessen

La plupart des créateurs essaient de lever le plus de fonds possibles du premier coup. Ils devraient au contraire arriver avec une approche opposée : « voici les étapes futures de mon développement et les risques y associés. Quand je lèverais un « C round » (> 1,5 m$ ndlr), voilà où j’en serais et ce dont j’aurais besoin ». Cela leur permettrait de prendre en compte les défis progressivement et, surtout, d’anticiper les ruptures d’innovation probables de la part des compétiteurs …