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La différence entre le plan d’affaires et le planning d’affaires

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Après Guy Kawasaki qui nous a donné une petite piqure de rappel hier sur l’importance de se fixer des objectifs et de documenter ses stratégies et ses pivots, nous abordons aujourd’hui bien modestement un sujet d’une importance capitale dans la vie de tout entrepreneur.

Dois-je rédiger un plan d’affaires ? Par quoi dois-je commencer ? C’est quoi une proposition de valeur ? Tout plein de jolies questions qui ne trouvent pas (encore) de réponses. Il est peut-être temps de remettre tout ça en exergue et de vous émerveiller d’un de mes graphiques de la mort qui tue en faisant mal. Un schéma parle souvent plus que beaucoup de mots mis à la suite les uns des autres. Et comme on ne recule devant aucune dépense chez Catal!s, voici LE schéma de la semaine qui devrait vous faire prendre conscience de tout ce qu’on pourra vous dire à la télévision : j’ai nommé la différence entre le plan d’affaires et le business planning !

Le plan d’affaires en est le résultat qui devrait vous aider à clarifier votre proposition de valeur, la stratégie et le modèle d’affaires choisi. Ou l’inverse … Il existe une relation presque organique entre le plan d’affaires (le résultat mais aussi l’impulsion initiale : vous savez que vous devez faire un plan d’affaires pour communiquer aux autres votre intention) et le processus de planification qui y est attaché. Ce travail vous permettra d’affiner la vision de votre produit ou service, de valider votre stratégie d’accès au marché, les risques inhérents à votre activité et les hypothèses que vous avez faites « au doigt mouillé ». 

Un start-up pourrait être considéré en définitive comme une somme d’hypothèses risquées et d’inconnues angoissantes. Votre mission, à compter de ce jour, est donc d’apporter des réponses claires, précises et rationnelles (sous forme de graphiques, données, actions, collages, projections de peinture, …) à tous ces évènements qui ne manqueront pas de survenir dans la vie de votre entreprise. Rappelez-vous, un entrepreneur déteste le risque, il ne prend que des risques calculés …

Décidé à partir en affaires ? Venez nous rejoindre, nous avons des solutions pour vous.

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PS03 : Marketing et plan d’affaires

Après les cours sur le plan d’affaires et la création d’un momentum entre les business model, business plan et business planning, nous allons nous attarder cette semaine sur le chemin d’accès au marché. Le chemin d’accès à SON marché. En validant les réponses à des questions fondamentales :

  • est-ce que mon idée est bonne ?
  • existe-t-il un marché pour le projet ?
  • existe-til (le projet) ailleurs ?
  • vais-je pouvoir en vivre ?

… on cherche à réduire les risques et à prendre une décision : GO ou NO GO ? Y vais-je ou pas ? Telle est la question du créateur d’entreprise. A chaque étape de la création, il remettra sur l’ouvrage et se posera cette question fondamentale. Rappelez-vous qu’un créateur ne prend que des risques calculés.

Alors comment calcule-ton le risque inhérent au lancement de son projet ?

Simple mon capitaine : on fait une validation marché ! Au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué, tous les cours et ateliers de Catal!s tournent autour de cette idée simple qu’il est important d’aller voir son client (ou supposé tel) pour valider avec lui si nos hypothèses sont en accord avec son comportement. Si on ne fait pas cet exercice, nous n’avons aucun moyen d’anticiper les comportements des acteurs du marché et on se soumet au hasard. Ce qui peut rapidement devenir très inconfortable, croyez-moi !

Le marketing permet aussi de trouver une adéquation entre le créateur, son savoir-faire et ses compétences (ce qui est vendable à l’extérieur). C’est ce qui permet de donner du sens au marché et de se positionner par rapport à la concurrence notamment.

Dans cette première des trois parties de la semaine « Marketing et business plan », on va aborder les thèmes suivants :

  • combien les clients sont-ils prêts à dépenser pour acheter le produit ou le service ?
  • quelle est la perception du marché de ma solution ?
  • les savoir-faire, les savoir-être et les souhaits du porteur de projet
  • quel est l’arbre des possibles ?
  • les 2 approches complémentaires du marché
  • et l’innovation là-dedans ? (voir la note de synthèse à ce propos sur GeniusBee)
  • pourquoi une validation marché (étude marketing) ?
  • ce qui empêche la recherche d’information ?
  • personne ne nous attend sur le marché
  • mettre en place des schémas de crise
  • Anticipaction = anticiper les ruptures
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Questions et réponses de la semaine #4

L’enregistrement des réponses aux questions reçues à la fin de la quatrième semaine de cours de la deuxième cohorte chez Catal!s.
Thèmes abordés :
– comment puis-je calculer mon potentiel de performance ?
– je n’arrive pas à remplir mon « empathy map »
– qu’est-ce que le « lâcher prise » en entrepreneuriat ?
– apporter une réponse à une problématique client

Bien d’autres questions ont été abordées lors de cette session de questions et de réponses à bâtons rompus.

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STR02 : le plan d’affaires (2)

La stratégie n’est pas une somme d’actions mais une intention déclinée en actions. C’est là où le business planning intervient ! Quelles sont les tâches que je dois faire ? Quelles sont mes priorités ? Qui dois-je rencontrer pour amplifier mon message ? Puis-je tout faire seul ou ai-je besoin d’aide ?

Comme dirait Jean-Christophe Rufin dans son livre « immortelle randonnée », « le chemin est une alchimie du temps sur l’âme« . C’est pareil pour la création d’entreprise. Il est urgent de prendre son temps et de valider les réponses à nos questions. Déposer les statuts de son entreprise n’est pas le but ultime du créateur. Il faut prendre conscience du chemin qu’on emprunte et essayer de se connaître mieux soi-même. C’est fondamental dans une démarche commerciale où on se vend autant sinon plus qu’on ne vend son produit. Refuser cette évidence est courir au-devant de graves troubles !!!

Nous avons vu dans la présentation précédente que le Potentiel de Performance = Ressources x Positionnement Stratégique x Système Organisationnel. Définir son potentiel de performance, c’est donc définir sa vision d’entreprise et tenter de répondre aux questions stratégiques fondamentales. Auxquelles s’ajoute LA question qui revient sur toutes les lèvres depuis le début de la cohorte :

  • Quelle est l’intention de mon projet ?

Car c’est l’intention qui crée l’énergie et donne l’identité à la société / au projet. Je vous conseille donc de passer un peu de temps sur cette question en particulier. L’intention est le croisement entre une technologie et une application. Elle permet de se focaliser sur une opportunité de marché. Lancer une entreprise, ce n’est pas seulement se faire plaisir, c’est répondre à une problématique du marché, à un besoin non satisfait du client. Cela repose sur un constat ou une expérience d’un milieu et non sur une envie personnelle …

On niaise, on niaise mais détecter une opportunité business n’est pas donné à tout le monde ! C’est aussi montrer les atouts et les avantages concurrentiels pour réussir sur ce marché.

Dans cette présentation, on abordera aussi les points suivants :

  • le plan d’affaires pour qui (le lecteur) ?
  • accepter ses points faibles et en faire des points de négociation
  • l’énergie du projet se situe dans les intentions
  • ne pas laisser en suspens des enjeux majeurs
  • démontrer comment on va construire la performance de l’entreprise
  • la structure du plan d’affaires
  • conditions pour un « bon » plan d’affaires

Des compléments de formations et d’informations sont disponibles à ce propos (le plan d’affaires) dans les cours sur GeniusBee. Le post est à suivre.

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STR01 : le plan d’affaires (partie 1)

Est-ce un exercice imposé ou un enjeu réel pour l’entrepreneur ? That is ZE question. Concernant le plan d’affaires en tout cas. Comme nous l’avons vu dans un article précédent (le business planning), il y a une relation presque organique entre la démarche rationnelle de validation et d’organisation de nos idées et le document qui consigne les résultats de ce travaille. J’insiste sur le mot rationnel (du latin « ratio » qui signifie « mesure »). La création d’entreprise et son corollaire, le plan d’affaires, seraient donc une démarche intellectuelle qui irait de l’intuition à la mesure de cette intuition, de la réflexion à l’action, du rêve à la réalité, …

Le plan d’affaires n’est pas, ne doit pas être, une succession de mots vides de sens. Chaque phrase, chaque action doivent être pesées, validées, documentées. Comme dans le film Memento (http://youtu.be/0vS0E9bBSL0) de Christopher Nolan où le personnage principal doit reconstituer sa vie et mener l’enquête alors qu’il a perdu l’usage de sa mémoire immédiate. En bref, créer son entreprise N’EST PAS mettre en oeuvre son idée ; c’est valider et MESURER si son idée s’adapte à la réalité du marché dans lequel on vit.

Le risque d’échec les plus importants en lancement d’entreprise est certainement parce qu’on ne veut pas écouter ce que les gens nous disent. Notre regard déforme la réalité par rapport à notre expérience antérieure. On tombe dans le « piège abscons ». C’est certainement le but ultime du plan d’affaires que de permettre, dans un cadre précis, de définir les fonctions et les finalités d’une activité. On veut donner une image crédible du projet aux partenaires ou aux futurs partenaires. C’est tout simplement une feuille de route pour la création.

Dans cette présentation, on va aborder les thèmes suivants :

  • le plan d’affaires pour quoi faire (le but) ?
  • outil de communication pour soi et pour les autres
  • outil de gestion des risques
  • outil de décision (CQQCOQP)
  • nécessité d’intégrer les finalités personnelles de l’entrepreneur
  • la plan d’affaires pour faire quoi (le contenu) ?
  • outil de communication de l’identité du projet et de son attrait (potentiels et risques)
  • outil de suivi des réalisations
  • outil de planification

On cherche à démontrer le potentiel de performance attendu d’une entreprise qui n’existe pas encore !!! La mise en cohérence de mon potentiel de performance va définir la vision de mon entreprise. On peut se concentrer à apporter les réponses à ces questions stratégiques fondamentales :

– reste-t-il encore des places dans mon environnement ?

– quelle sera ma place sur le marché ?

– qui sont mes concurrents ?

– quelle est la source de satisfaction de mon client ?

– quelle est la source de valeur de mon offre pour le client ?

– ai-je un avantage concurrentiel déterminant ?

Voilà pour le moment. N’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des doutes sur la signification d’un des termes utilisés.

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Questions et réponses semaine #4

Lien vers l’évènement HangOut (cliquez sur le lien) :  Questions et réponses semaine #4

N’hésitez pas à poser vos questions pour la séance de demain soir. Vous pouvez poster un commentaire ci-après, envoyer un pigeon voyageur, faire des signaux de fumée ou tout simplement vous connecter à l’évènement en direct en suivant le lien à droite du titre.

On vous y attend nombreux.

La vidéo de la session sera postée jeudi matin sur ce même blogue.

Pour plus d’informations sur la façon de retrouver un évènement sur Google Hangout, cliquez ici