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Les 7 caractéristiques d’un entrepreneur à succès

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C’est toujours la même chose avec ce genre de titre racoleur : « Les 4 ingrédients fondamentaux de la réussite » ou bien « Les 5 façons de faire de l’argent en restant assis sur sa chaise » … On clique sur le lien avec un sourire dubitatif sur les lèvres en se disant qu’on va encore se faire avoir.

Pourtant là, je peux vous dire que c’est très bien vu. Les caractéristiques principales d’un entrepreneur sont effectivement celles appartenant à la liste suivante :

– La ténacité

– Croire en sa capacité à changer le monde (passion)

–  Tolérance à l’incertitude

– Vision (dans le sens d’avoir des coups d’avance sur le marché)

– Capacité à prendre des risques calculés (se faire confiance)

– Être flexible voire contorsionniste

– Aimer faire péter les règles établies

Je ne sais pas si ce sont les caractéristiques d’un entrepreneur « à succès » mais je peux vous dire que ce sont bien les principales caractéristiques d’un entrepreneur qui se lance vraiment en affaires et qui a des chances de durer, donc de réussir. Parce que, même s’il se plante, il se relèvera et recommencera.

Je résumerais ça en disant que LA caractéristique fondamentale de l’entrepreneur est de ne pas avoir peur de l’échec. Il transforme le plus souvent la peur de l’échec (tolérance à l’incertitude) en l’intégrant au processus d’essais et d’erreurs nécessaire à toute élaboration de projet.

Finalement, un entrepreneur est fascinant parce qu’il nous montre le résultat d’un lâcher prise qui n’est pas évident à faire pour le commun des mortels. Ne vous y trompez pourtant pas : ce n’est pas un don qu’il a eu à la naissance mais bel et bien le résultat d’une évolution darwinienne. Rares en effet sont les entrepreneurs qui réussissent la première fois ! Tous vous monteront leurs cicatrices et leurs blessures de guerre comme autant de trophées qui prouvent qu’ils sont bien vivants.

Et vous, vous vous y mettez quand ?

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Anatomie d’un Elevator pitch

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Pour ce premier article de l’année (je sais, je suis impardonnable) je vais essayer de vous donner le jus nécessaire pour présenter votre projet à des investisseurs potentiels. Cet article est largement issu de me s pérégrinations sur le web.

Qu’est-ce qu’un Elevator pitch?

L’Elevator pitch est une courte présentation de 30 à 60 secondes de ce que vous faites et pourquoi quelqu’un devrait travailler avec vous. Le nom américain de cette approche se résume par une conversation rapide qui permet de provoquer chez un investisseur de l’intérêt pour votre projet d’affaires.

L’Elevator pitch est régulièrement utilisé par les entrepreneurs qui sont en recherche d’un financement auprès d’anges financiers/investisseurs et VC pour leur «start-up». On oublie toutefois, selon moi, que l’Elevator pitch peut-être aussi utile pour un entrepreneur ayant choisi le bootstrapping comme source de financement. En effet, l’Elevator pitch peut vous aider à mieux structurer votre idée et comprendre le coeur de votre entreprise. Il peut également vous permettre d’approcher des collaborateurs ou partenaires pour mieux développer votre idée, vendre vos services ou votre produit plus rapidement à des prospects intéressants, etc.

Imaginons par exemple que vous prenez l’ascenseur. Vous reconnaissez la personne qui est à côté de vous. C’est une personne bien placée et vous savez qu’elle pourrait vous aider à atteindre plus rapidement certains objectifs en lien avec la croissance de votre entreprise/projet. Cette personne ne vous connaît pas toutefois et vous devez vous démarquer rapidement avant d’arriver à l’étage souhaité. Par où commencer? Quels sont les éléments importants à mentionner? Plus précisément… qu’allez-vous lui dire ?

L’Anatomie d’un Elevator pitch

Tout comme bâtir une entreprise, il n’y a pas de formule exacte. Même un modèle gagnant n’est pas nécessairement parfait. Il faut prendre en considération les nombreux conseils donnés par les entrepreneurs, anges financiers/investisseurs VC ou conseillers, être en mesure de comprendre les bases d’un Elevator Pitch mais surtout de le répéter régulièrement afin d’avoir des commentaires constructifs qui vous permettront de le peaufiner.

L’Elevator Pitch doit donc être être court et attirer l’attention. Prendre le temps de travailler sur ce dernier et surtout de le partager à vos proches qui ne connaissent pas votre domaine d’activité peut être très utile.

 « Je pitch donc je suis » –  Guy Kawasaki.

Inspirée par la recette proposée par Dikran Husseindjian, voici une adaptation de l’approche :

  • L’Accroche (Optionnel ) : «Grab»
  • Les éléments essentiels  (Obligatoire ) : Problème ( Solution actuelle / Catégorie de compagnie ) / Votre solution / Avantages / Différentiateur
  • Les appuis (Optionnel ) : Crédibilité / Modèle d’affaires
  • L’Appel à l’action (Obligatoire ) :  «Call to action»

Pour illustrer des exemples lors de la rédaction d’un Elevator pitch, je partage ceux que l’on retrouve sur le blogue d’Isabelle Genest  qui résume aussi le tout à sa façon.

 

1. L’Accroche

L’accroche est une introduction qui consiste à attirer l’attention. Elle est appelée «Grab» par les investisseurs.

ex: J’ai vu le PDG d’une compagnie de sécurité publique arriver avec son casque et manteau de pompier  lors de sa présentation devant une assemblée d’investisseur. C’était approprié parce qu’il est vraiment pompier et que c’était fait avec goût et pertinence. N’arrivez pas déguisés à un cocktail…:-) 

2. Les éléments essentiels du Elevator pitch

Ces éléments sont considérés comme très importants lors de la rédaction d’un Elevator pitch.

2.1.Problème

Il s’agit du problème auquel votre solution ou vos services répondent. Il est conseillé de le raconter comme une histoire ou encore trouvez une analogie. Le problème doit être évident. Dikran Husseindjian propose aussi de faire référence à des statistiques.

  • Ex : « Saviez-vous que chaque fois qu’une compagnie d’aviation demande à un pilote de voler elle n’a pas de système pour savoir si les certifications du pilote ou le nombre d’heures déjà travaillées sont en règles ? Celà a coûté plus de XXX$ en amendes et vols retardés à  ABC aviation l’an dernier ! » ou encore « Pouvez-vous croire que j’ai du aller 2 fois au garage pour des bris sur ma voiture à cause du mauvais état des routes dans les 6 derniers mois et que personne au ministère des transports ne peut savoir globalement où les routes doivent être réparées en priorité, à chaque année ? »

2.1.1 Situation actuelle

La situation actuelle est ce qu’utilisent présentement vos clients. Si vous vous adressez à un investisseur, vous pouvez mentionner que les gens sont obligés d’utiliser des mauvaises solutions. Si vous parlez à un prospect intéressant, il est conseillé de vous exprimer sincèrement.

  • Ex : « Présentement, la plupart des compagnies utilisent un système maison sur Excel. Est-ce ce que vous utilisez ? » ou « Imaginez, pratiquement partout en Amérique du nord, on doit analyser des tronçons de route en déviant la circulation et on ne peut faire que 5 km d’analyse par  jour en moyenne ! »

2.1.2 Catégorie de compagnie

Il est conseillé de bien déterminer la catégorie de votre entreprise pour permettre à votre client cible de comprendre le type de services ou produits que vous offrez. Pour connaître les catégories d’entreprises possibles, vous pouvez par exemple regarder dans le registraire des entreprises du Québec celles qui sont reliées à vos concurrents. Outre les sites web de vos clients, les catégories affichées dans les répertoires d’entreprises sur le web peuvent également vous permettre de bien formuler cet énoncé.

2.2. Votre solution

La solution que vous offrez pour répondre au problème doit être évidente. Que faites-vous exactement. Qu’offrez-vous ? L’utilisation des termes communs, faciles à comprendre est conseillé.

  • Ex : « Ma compagnie, XYZ tech, analyse la chaussée à partir d’un camion qui roule à 100km/heures, jour ou nuit, au soleil ou sous la pluie. Pas de détours, pas de temps perdu, pas d’erreurs »

2.3. Avantages

Quels sont les avantages d’utiliser vos services ou votre produit pour le client ? Il est conseillé d’utiliser des chiffres !! C’est ce que votre interlocuteur retiendra et aura de la facilité à répéter à son réseau de contacts par la suite.

  • Ex : « On a le résultat du test de gaz toxiques en 15 minutes au lieu de 6 heures et pour 30% du coût » ou  « En 18 mois, Bidule Airlines a évité de payer 475 000$ en heures perdues à ses pilotes grâce à nous »

Voici un petit outil pour vous aider à calculer le bénéfice . Cet outil se retrouve dans la présentation de Dikran Husseindjian et également sur le blogue de Isabelle Genest.

2.4. Différenciateur

Il n’est pas vrai que l’on a pas de compétiteurs. Que ce soit des compétiteurs directs ou indirects, on en a tous.

Si vous n’êtes pas différent, pourquoi j’achèterais de vous ? Essayez de démontrer votre niche ; vous compétitionnez où personne ne se trouve.

  • Ex : « Contrairement aux firmes d’ingénieurs et contracteurs, nous ne vendons pas des services de consultation mais bien un produit qui s’installe facilement sur une flotte de camion existante. »

3. Les appuis

Cette étape consiste à écrire ce qui peut ajouter de la valeur à votre Elevator pitch. On parle évidemment de la crédibilité et du modèle d’affaires. Pour la crédibilité, il peut s’agir par exemple des recommandations faites par des clients ou encore des chiffres démontrant les retombées de vos services ou de votre produit chez un client. Il peut également être question de noms de personnes reconnues qui vous appuient dans votre projet. Pour le modèle d’affaires, il s’agit d’expliquer brièvement comment vous gagner d’argent avec votre produit.

4. L’appel à l’action

Cette étape consiste à terminer l’Elevator pitch avec une phrase qui invite l’investisseur à vous donner votre carte d’affaires ou à poser une action, histoire de rester en contact avec vous pour parler davantage de vos services ou de votre produit.

  • Ex : Nous serons à Montréal au début de la semaine prochaine. Puis-je appeler votre adjoint –e pour trouver un moment idéal à votre agenda pour que nous nous voyions plus longtemps afin que vous puissiez décider si vous voulez essayer notre produit ? »

Tester votre Elevator pitch

J’ai trouvé sur le site de Embrase, un formulaire vous permettant de tester votre Elevator Pitch. N’hésitez pas à vous pratiquer devant votre entourage personnel et professionnel et ensuite soumettre votre projet afin de recevoir leurs commentaires.

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Je fais pousser des salades sur vos têtes

La première serre commerciale sur un toit au monde se trouve au sommet d’un immeuble industriel dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, en plein cœur de Montréal. Construite en 2010 et issue de l’imaginaire de Mohamed Hage, président et fondateur des Fermes Lufa, cette première serre permet à cette jeune entreprise de desservir plus de 2000 clients abonnés à son service de livraison hebdomadaire de paniers de fruits, légumes et produits du terroir québécois.

Ce concept d’agriculture urbaine offre ainsi une alternative à l’agriculture industrielle permettant à ses clients de consommer des fruits et légumes produits localement: la traçabilité des produits offerts par le Fermes Lufa est claire et peu ainsi offrir tranquillité d’esprit à cette portion grandissante de consommateurs qui souhaite savoir avec précision où et comment sont cultivés les produits qu’ils consomment.  Le bilan carbone est, naturellement, excellent.

 

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4 trucs simples pour créer son entreprise

Bon, vous savez que vous voulez créer votre projet. Mieux. Vous savez que vous êtes né pour ça. C’est à ce moment-là que les choses se compliquent et que vous commencez à être dans le flou … Par où commencer ?

Bulding a new creative idea

Essayons d’être pragmatique, restons simple !

Vous êtes donc prêt à vous lancer dans l’aventure, vous avez remarqué un besoin non satisfait chez vos futurs clients et vous pensez avoir la solution pour le combler. Génial. Mais vous n’avez aucune idée de comment on réussit à rassembler les ressources nécessaires au lancement d’entreprise, de comment on crée un site web ou de comment on fait es milliers de choses décrites dans tous les manuels d’entrepreneuriat ?

Pas de panique. Essayons de voir si je peux vous aider.

Prendre la décision de faire quelque chose de nouveau est souvent source d’angoisse. Et quand vous lisez ce qu’on vous demande de faire (écrire un plan d’affaires, réaliser une étude de marché, …), vous vous dites que vous n’y arriverez jamais …

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Restons simple !

En vous posant la question « comment je démarre mon business ? », vous avez déjà pris la première (et à mon avis la plus importante) décision qui soit. Vous avez déjà été bien plus loin que la plupart des gens n’iront jamais. La première chose que vous devez avoir avant de lancer votre entreprise est l’envie. Le désir d’affronter et de surmonter les obstacles qui vont fatalement surgir, le désir de changer le monde, le désir de se changer aussi.

Mais même avec ce désir chevillé au corps, rédiger un plan d’affaires ou lever des fonds ne sera pas votre prochaine étape. Si je devais résumer le parcours que vous allez faire à partir de votre première décision, ce serait :

1- Agissez (vite)

Adoptez la stratégie des « petits pas ». Qu’est-ce qu’un « petit pas » ? C’est celui que vous pouvez faire simplement et rapidement. Ce que vous savez du sujet, qui vous connaissez qui pourra vous aider, et tout ce qui est disponible autour de vous et qui fait sens. En d’autres termes, on ne parle pas d’une planification avancée dans ce cas précis mais de votre réactivité. Vous allez rapidement comprendre que votre survie va dépendre de votre capacité à réagir.

2- Apprenez (de vos clients)

Qu’est-ce qui fonctionne ? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas ? Qu’avez-vous eu du mal à anticiper dans les demandes de vos clients ? Qu’est-ce que ces derniers vous demandent de changer ou d’éliminer ? A chaque fois que vous agissez, le monde change autour de vous. Vous interagissez avec le monde. Peut-être que votre premier « petit pas » vous a rapproché d’un démarrage imminent d’entreprise. Peut-être pas. Dans les deux cas, vous avez appris quelque chose …

3- Construisez (votre offre)

Progressivement, à coup de « petits pas », vous agglomérez une connaissance de vos clients et de votre marché qui devient unique. Vous l’intégrerez forcément à votre façon de réfléchir ou d’aborder le sujet. Ensuite …

4- Répétez (comme dans un processus d’apprentissage)

Faites de nouveau un « petit pas ». Prenez une pause après cette étape et faites le point sur ce que vous avez appris. Et ainsi de suite. Vous répétez le processus jusqu’à ce que vous ayez atteint votre but. Ou que vous décidiez que celui-ci ne peut être atteint. Ou que vous voulez arrêter.

Agir. Apprendre. Construire. Répéter. C’est la méthode que nous vous proposons chez Catalis. Cela vous évitera des dépenses inutiles en études de marché couteuses et en conseils inutiles. C’est, à notre avis, la solution la plus optimale pour lancer son entreprise.

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4 astuces incroyables pour lever des fonds

Dans la suite des cours de l’université de Stanford sur l’entrepreneuriat, la semaine dernière Sam Altman recevait Marc Andreessen, le fondateur de feu Netscape, ainsi que le patron de SV Angel Ron Conway et Parker Conrad, le fondateur de Zenefits. Tous les trois ont disserté sur ce qu’ils recherchaient lorsqu’ils investissaient dans des startups.

« La grosse affaire que TOUT le monde recherche dans le secteur du financement, quel que soit l’industrie et ses particularités, c’est le point aberrant, celui qui ressort du lot » – Marc Andreessen

Il y a une raison particulière pour cette quête du « point aberrant » : tout le monde sait aujourd’hui qu’une petite poignée de société vont générer la plupart des revenus pour une industrie donnée. 4.000 société recherchent du financement d’un VC en ce moment (aux USA ndlr), 200 vont trouver des fonds et 15 d’entre elles vont générer 97% du revenu de l’industrie entière. Les investisseurs recherchent donc des « stars » en devenir.

« Quand vous rencontrez un investisseur la première fois, vous devriez être capable de dire en une seule phrase (que vous avez travaillée comme un fou) ce que fait votre produit pour que votre interlocuteur puisse se le représenter mentalement de façon instantanée » – Ron Conway

C’est assez classique comme conseil mais Conway insiste sur le fait que les entrepreneurs prennent cet exercice trop souvent à la légère. Le temps est une denrée rare pour les investisseurs : si le pitch se passe bien, on demande à l’entrepreneur un condensé de résumé de son projet. Seulement après cette étape, l’équipe se met d’accord pour savoir si l’aventure continue avec un appel téléphonique …

« Nous voulons investir dans des entreprises qui ont un potentiel de développement et de franchise important. Nous parlons d’une aventure de 15 à 20 ans ensemble, qui est, rappelons-le, bien supérieure à la durée moyenne d’un mariage américain » – Marc Andreessen

Les fondateurs ne devraient pas sous-estimer l’importance de l’équipe de départ et du choix des investisseurs. Une bonne société dure souvent bien plus longtemps qu’un mariage. Il est temps alors de choisir les bonnes personnes qui seront susceptibles de vous apporter les bons conseils et le bon réseau. Les investisseurs évaluent le sérieux d’un projet sur la probabilité qu’une équipe de fondateurs va rester ensemble ou non.

« Lever des fonds c’est une manière de se garantir contre les risques. Le Seed Money permet de se prémunir des 2 ou 3 premiers risques : le risque « équipe fondateur », le risque produit et, éventuellement, le risque de mise en marché » – Marc Andreessen

La plupart des créateurs essaient de lever le plus de fonds possibles du premier coup. Ils devraient au contraire arriver avec une approche opposée : « voici les étapes futures de mon développement et les risques y associés. Quand je lèverais un « C round » (> 1,5 m$ ndlr), voilà où j’en serais et ce dont j’aurais besoin ». Cela leur permettrait de prendre en compte les défis progressivement et, surtout, d’anticiper les ruptures d’innovation probables de la part des compétiteurs …

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Comment j’ai bousillé ma vie en quittant mon emploi en entreprise pour créer ma start-up rêvée

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Je vais vous demander de faire un effort et de lire l’expérience (assez longue mais néanmoins intéressante) d’Ali qui a tout lâché pour créer son entreprise. C’est très américain et très « bobo » mais ça donne une idée du chemin à parcourir quand on désire lancer son business.

Je trouve le titre pourri et, en définitive, il ne reflète pas du tout le ton ni le sens de l’article. Il explique que l’entrepreneuriat fait mal à la gueule mais que c’est un passage obligé si on veut se trouver soi-même.

Passages choisis :

“Maman, je déteste tout ça. Tous ces consultants qui prétendent être heureux et qui prennent des pilules de bonheur. Je n’arrive à dormir que 3 à 4 heures par nuit. Tous ces avantages que l’entreprise fait miroiter n’existent pas. Tu te rappelles de l’hôtel de luxe cinq étoiles? Je travaille presque 20 heures par jour et je ne peux même pas en profiter. Petit-déjeuner de luxe ? Nous n’avons jamais le temps pour ça. Déjeuner de luxe, le dîner? Un simple sandwich en tête à tête avec nos feuilles de calcul Excel.”

« Si vous avez des amis et de la famille qui ne sont pas entrepreneurs, ils ne comprendront pas tout à fait ce que vous cherchez à réaliser et la pression publique sera d’autant plus forte. L’opinion des gens à mon sujet me préoccupait énormément — tellement que cela a ruiné ma vie. »

N’hésitez pas à retrouver l’article complet en cliquant sur l’image !