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Comment j’ai bousillé ma vie en quittant mon emploi en entreprise pour créer ma start-up rêvée

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Je vais vous demander de faire un effort et de lire l’expérience (assez longue mais néanmoins intéressante) d’Ali qui a tout lâché pour créer son entreprise. C’est très américain et très « bobo » mais ça donne une idée du chemin à parcourir quand on désire lancer son business.

Je trouve le titre pourri et, en définitive, il ne reflète pas du tout le ton ni le sens de l’article. Il explique que l’entrepreneuriat fait mal à la gueule mais que c’est un passage obligé si on veut se trouver soi-même.

Passages choisis :

“Maman, je déteste tout ça. Tous ces consultants qui prétendent être heureux et qui prennent des pilules de bonheur. Je n’arrive à dormir que 3 à 4 heures par nuit. Tous ces avantages que l’entreprise fait miroiter n’existent pas. Tu te rappelles de l’hôtel de luxe cinq étoiles? Je travaille presque 20 heures par jour et je ne peux même pas en profiter. Petit-déjeuner de luxe ? Nous n’avons jamais le temps pour ça. Déjeuner de luxe, le dîner? Un simple sandwich en tête à tête avec nos feuilles de calcul Excel.”

« Si vous avez des amis et de la famille qui ne sont pas entrepreneurs, ils ne comprendront pas tout à fait ce que vous cherchez à réaliser et la pression publique sera d’autant plus forte. L’opinion des gens à mon sujet me préoccupait énormément — tellement que cela a ruiné ma vie. »

N’hésitez pas à retrouver l’article complet en cliquant sur l’image !

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Idée business

Le meilleur moyen de découvrir Londres, c’est d’arpenter la ville en vélo. Et tout bon cycliste vous le dira : il fait bon y crever un pneu…

Cela vous donnera en effet un bon prétexte pour aller visiter le Look Mum, No Hands, le premier vélo-café entièrement dédié à l’univers du deux-roues. Ouvert en 2009, ce bar propose une ambiance qui rendra gaga les amateurs du Tour de France : des jantes pendues au plafond, des selles accrochées derrière le comptoir, des pédales en veux-tu en voilà… Vous pouvez y commander un Earl Grey tout en achetant un nouveau guidon, et descendre une pinte de Newcastle Brown en regonflant votre roue arrière. A côté du bar, un atelier de réparation s’occupera de bichonner votre vélo pendant que vous évoquerez la prochaine étape de la Vuelta avec votre voisin de table. La planète comptant un milliard de cyclistes, on peut parier que le phénomène des vélo-cafés n’en est qu’à ses balbutiements. En France, vous pouvez d’ores et déjà visiter le Café Vélo à Grenoble ou la Bicycletterie à Lyon. 

Détail important : quand le patron vous dit « ça va? », vous devez répondre « ça roule »! 

Faut-il s’inquiéter du manque de relève entrepreneuriale ?

Selon une étude économique, le Québec risque de perdre 80 000 emplois et de voir son économie reculer de 2,5 % à 3,7 % de son PIB de 2011 à cause du manque de relève. Le scénario est aussi mécanique que simpliste. Extrait d’un article de fond sur la relève au Québec (source : Pierre Duhamel in l’actualité).

Et vous qu’en pensez-vous ?

Le Québec risque de perdre 80 000 emplois et de voir reculer son économie de 2,5 % à 3,7 % de son PIB de 2011 à cause du manque de relève entrepreneuriale. C’est le message apocalyptique d’une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en collaboration avec le Fonds de solidarité FTQ et Raymond Chabot Grant Thornton.

Sur la foi d’un sondage au sujet des intentions des entrepreneurs âgés de plus de 65 ans quant à leur retraiteles auteurs de l’étude prévoient qu’entre 8 000 et 10 000 entreprises québécoises sont menacées de fermeture au cours des 10 prochaines années en raison du manque de relève.

Ces fermetures signifieraient des pertes brutes minimales totales de 8,2 milliards de dollars en PIB, peut-être même de 12 milliards de dollars. Il faudrait donc expressément favoriser les transferts d’entreprises, notamment par une exemption fiscale — comme celle promise par le Parti libéral pendant la campagne électorale.

Chaque entreprise perdue se traduirait par une perte nette en termes de revenus et d’emplois. Suivant cette logique, il faudrait toutes les sauver pour éviter l’hécatombe et maintenir notre production économique.

J’en viens à désespérer des études économiques. À partir des intentions des entrepreneurs plus âgés et de l’absence d’une relève identifiée, on construit un scénario aussi mécanique que simpliste.

Il arrive très souvent qu’une entreprise existante soit à bout de souffle et qu’elle ne survive que par la fidélité des derniers clients et l’abnégation de son propriétaire qui se contente de faibles marges.

Cette entreprise n’est plus à la fine pointe de la technologie parce que son propriétaire n’a plus le goût d’investir ou qu’il voit mal le retour potentiel sur l’investissement. Cette entreprise va mourir quoi qu’il advienne, et il ne faudrait pas s’inquiéter de sa disparition. Cela fait partie du cycle de la vie d’une entreprise.

En revanche, une belle entreprise rentable et dynamique trouve un acheteur. Il est d’ailleurs amusant de lire dans l’étude que plusieurs repreneurs potentiels se plaignent de ne pas retrouver de ces petits bijoux. Aux yeux des repreneurs, ils sont trop nombreux à chercher des bonnes affaires compte tenu de l’offre disponible. Voilà, quant à moi, un portrait beaucoup plus juste de la réalité.

Regardons de près ces 8 000 entreprises condamnées si un repreneur miraculeux ne se manifeste pas au cours des prochaines années.

Il y en aurait 1 158 dans le seul domaine de la construction. Croyez-vous un seul instant qu’il y a des personnes qui ne s’engageront pas dans des travaux de rénovation domiciliaire ou de construction résidentielle parce qu’un entrepreneur en construction vient de disparaître ? Les clients iront naturellement chez un autre entrepreneur, qui fera de meilleures affaires et qui embauchera les travailleurs laissés pour compte.

Ce n’est pas le nombre d’entrepreneurs qui compte, mais la vigueur du marché. C’est elle qui détermine l’ampleur des investissements privés et publics. Croire le contraire m’apparaît une proposition économique étrange (pour ne pas dire plus).

Pas moins de 700 restaurants ou petits hôtels pourraient aussi disparaître à cause d’une retraite sans relève. La belle affaire ! Il y en a déjà beaucoup trop par rapport à la population et sa richesse. Le même raisonnement s’applique : nous irons manger ailleurs, et l’offre est abondante. Si c’est le seul casse-croûte du village qui ferme ses portes, il faudrait peut-être en déduire que le milieu ne peut tout simplement pas faire vivre un tel service. L’économie a horreur du vide, et il n’arrive pas souvent qu’il n’y ait pas d’offre quand il y a une demande.

Autre catastrophe, apprend-on dans l’étude : c’est le secteur des finances et des assurances, des services immobiliers et de location et gestion d’entreprise (ouf !) qui serait le plus affecté. Les pertes de ce secteur pourraient représenter de 2,3 à 2,9 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.

Il y a une dizaine d’années, mon courtier d’assurances a pris sa retraite et fermé son bureau. Que s’est-il passé ? Il a vendu son portefeuille à un autre courtier, trop content de faire grandir son propre bureau.

Je suis toujours assuré et je me demande bien comment on peut présumer que la fermeture de ce bureau et de plusieurs autres pourrait se traduire par une dégringolade du PIB du Québec. Cesserez-vous d’investir si votre représentant en valeurs mobilières quitte le métier et déménage en Floride ? Non, vous irez ailleurs, tout simplement.

Ma belle-mère a fermé son salon de coiffure. Cela n’a eu aucune répercussion sur la vie économique, car il y a autant de personnes dans son quartier qui ont besoin d’une mise en plis ou d’une coupe de cheveux.

S’il y a eu une répercussion quelconque, c’est qu’un travailleur actif a quitté pour de bon le marché du travail. C’est ce phénomène qui a une incidence économique, et non pas le transfert d’une activité économique à cause de la consolidation chez un nombre réduit d’entreprises ou d’un effet de substitution, quand un commerce moins à la mode se fait évincer par un autre qui est plus «tendance».

Ces trois phénomènes — le vieillissement de la population, la tendance naturelle à la consolidation et le remplacement d’entreprises existantes par de nouvelles plus dynamiques et innovatrices — sont bien plus importants que le manque de repreneurs, qui me semble être davantage un symptôme que la cause d’un problème.

L’économie a changé. Nous avons délaissé les casse-croûtes du voisinage pour les chaînes (comme Tim Hortons ou Starbucks). Il y davantage de grands détaillants comme Walmart et moins de petits commerces, comme il y en avait dans toutes les villes et tous les quartiers. Aux États-Unis, on compte 60 % de moins d’entreprises en démarrage dans les secteurs de la construction et de la fabrication qu’il y a quatre décennies.

L’entrepreneuriat a aussi évolué et il a épousé ces tendances fortes. Il est devenu plus technologique, plus stratégique et plus innovateur.

Je comprends mal ce cri d’alarme et encore moins les travaux de ceux qui prétendent qu’il faut sauver toutes les entreprises et leur trouver un prétendant pour éviter l’apocalypse. La fin du monde, ce n’est pas justement de maintenir à flot des entreprises qui n’ont plus d’avenir ?

 

Les entrepreneurs sortent-ils des grandes écoles ?

 

 

 

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Devenir entrepreneur rime souvent avec devenir riche. Ceci est un ascenseur social accessible à tout le monde. Mais notre société dirigée par les égalitaristes a su créer un mythe, que l’accès à cet ascenseur est désespérément bloqué par l’inégalité des chances et que le coût des études supérieures, notamment dans les grandes écoles, empêche les enfants issus des familles modestes de s’en sortir. Contrairement aux idées reçues, les entrepreneurs sortent très peu des grandes écoles.

Commençons par les États-Unis. L’histoire de Mark Zuckerberg, qui s’ennuyait tellement sur le campus de Harvard qu’il y avait créé une entreprise (qui quelques années plus tard valait quelque 60 milliards de dollars), a déjà fait le tour du monde. L’entrepreneur a quitté son alma mater après n’y être resté que quelques années, pour pouvoir s’occuper de son entreprise.

Si l’on regarde le classement Fortune des 500 plus grandes entreprises américaines, parmi ceux qui ont réussi en créant une entreprise après avoir abandonné leurs études universitaires, on retrouve Bill Gates (Microsoft), Michael Dell (Dell), Larry Ellison (Oracle), Steve Jobs (Apple), Richard Branson (Virgin), Ralph Lauren (Ralph Lauren) et Mark Zuckerberg que nous venons d’évoquer.

Sans surprise, la plupart des personnes de cette liste se sont contentées de quelques années d’études supérieures, souvent dans des universités et des collèges médiocres, pour pouvoir finalement répondre à leur vraie vocation, l’entreprise.

Comme Zuckerberg, Bill Gates est allé à Harvard et n’y est resté que deux ans. Steve Jobs n’a passé qu’un semestre au Reed Collège à Portland en Orégon. Dell a abandonné l’Université du Texas à l’âge de 19 ans. Lauren a été inscrit dans un peu connu Baruch Collège de New York mais a aussi abandonné au bout de deux ans. Branson, étant enfant dyslexique, a mené des études secondaires si médiocres que son professeur lui aurait dit « Tu finiras en prison ou milliardaire ». Quant à Henry Ford, il n’a jamais été plus qu’un apprenti dans un atelier d’usinage de fer.

Alors, des années d’études supérieures, souvent très coûteuses et nécessitant l’endettement de leur bénéficiaire, sont-elles vraiment indispensables pour quelqu’un qui souhaite poursuivre son rêve et devenir entrepreneur ? 
Comme le remarque Catrine Fake, créatrice de Flickr et de Hunch, entreprise spécialisée dans les algorithmes de recommandation rachetée en 2011 par eBay pour quelque 80 millions de dollars, elle aussi a abandonné ses études universitaires :

« College works on the factory model, and is in many ways not suited to training entrepreneurs. You put in a student and out comes a scholar. Entrepreneurship works on the apprenticeship model ».

Ceci est aussi le cas en France. Toutes les grandes écoles, que ce soient celles de commerce ou d’ingénieurs, préparent essentiellement des cadres supérieurs pour les grandes entreprises. Elles forment des personnes à des postes précis demandés par les entreprises et, par conséquent, ont pour but d’assurer des emplois à leurs diplômés. Les grandes écoles ne visent pas à former à l’entrepreneuriat. Pour créer une entreprise, il faut souvent être autodidacte et savoir franchir des règles et des cadres imposés par l’enseignement général, ce qui n’est pas vraiment le profil des classes préparatoires et des grandes écoles.

Une enquête menée auprès des jeunes diplômés des grandes écoles montre que seulement 0,5% d’entre eux se lancent dans la création d’entreprise après avoir fini leurs études. La grande majorité poursuit une carrière traditionnelle en tant que cadre salarié, probablement en grande partie pour rentabiliser les années de formation.

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Comme dans chaque règle, il y a des exceptions. Certains entrepreneurs ont fait des études brillantes, certains même ont réussi le doctorat. Parmi eux, il y a les créateurs d’Adobe, Cisco, Sun, Google et Intel, toutes des entreprises de haute technologie.

Mais quant aux autres, y a-t-il vraiment une inégalité des chances pour ceux qui ont des idées et qui souhaitent les réaliser en tant qu’entrepreneurs ? Ou sont-ils simplement barrés par nos fonctionnaires qui ont eu de longues années d’études et se sont ainsi privés de la chance de devenir entrepreneurs et milliardaires, ces milliardaires qui fondent des empires et des emplois et non des réglementations ??

Extrait de http://www.emploi-2017.org

Comment tripler son taux de conversion en ligne ?

Top online marketers achieve more than three times the conversion rates of the bottom third, according to a new digital marketing optimization study from Adobe.

Why? They invest in a culture of data, testing, optimization, and analytics.

“Leading companies prioritize optimization,” Adobe executive director Michael Krypel told me yesterday. “They invest time, resources, and budget, giving the top 20 percent of companies a conversion rate 1.7X the average rate.”

social media marketingAdobe, which of course offers its own digital marketing optimization tools via the Adobe Marketing Cloud, released a study today in which it asked over 1,000 marketers what they were doing to optimize sales, and what kinds of conversion rates they were achieving. Those marketers use a range of analytical tools from Monetate, HP, IBM, Adobe’s own offerings, and other companies.

According to the results, there’s a vast range between those who are successful and those who are not:

  • 4% of digital marketers = less than 0.5% conversion rate
  • 10% = 0.5% to 0.9%
  • 19% = 1% to 1.9%
  • 30% = 2% to 4.9%
  • 18% = 5% to 8.9%
  • 20% = 9% and above

As you can see, there’s a massive gap between the bottom 35 percent of marketers, with conversion rates from .5 to 1.9 percent, and the top 20 percent, with conversion rates of nine percent or higher.

So what’s the difference? Adobe’s study highlighted five key differences between winners at the top of the spectrum and losers at the bottom of the barrel.

1. Data-driven decisions

First, the majority of top online marketers test to make decisions, and they make those decisions based on data. 54 percent of unsuccessful marketers say that “testing is not a priority,” while only 30 percent of top-performing marketers say the same.

Differences between the top 20% and bottom 20% of online marketers

What’s interesting here is that while the top 20 percent are more likely in every case to have adopted analytical, data-driven processes to improve marketing, the differences are not that great between the bottom and the top. If you ignore the priority on testing, the top 20 and bottom 80 are actually pretty close, often within five to eight percent likelihood of testing.

That suggests that the top companies are simply doing it better, or doing it with better tools. Or that one of the many potential pitfalls in marketing optimization — dirty or inconsistent data, misaligned KPIs, and lack of cultural support for analytical marketing — has claimed a large number of victims.

According to Adobe, embracing optimization consistently doubles conversions.

2. Investment in optimization

“Companies are finding that an investment in optimization, analyzing, and testing pays off,” Krypel said.

Top online marketers are 54 percent more likely to spend at least five percent of their budget on optimization, which includes technology, agency fees, and professional services. That, Adobe says, is a “cyclical process – more budget towards optimization efforts yields higher conversion rates and revenue to then reinvest in additional activities.”

Percentage of total marketing budget allocated to optimization activities

Even though the top 20 percent are achieving better results via optimization, there’s still a long way to go.

Only 34 percent of companies Adobe surveyed currently prioritize testing, Adobe told me. And even among those that do, the data shown above demonstrates that online marketers can devote 6-10 percent of their overall budget to optimization, or even as much as 15 percent, and still be in the bottom tier in terms of conversions and ROI.

Done right, there clearly are benefits.

automated marketing“Optimization will just help marketers to do their jobs even better,” said Kypel, who hasauthored a book on customer-centric design. “The online customer experience has never been so important … it’s crucial for online companies to determine which experiences will engage customers and which will drive them.”

Just as clearly, however, the data shows that there are many companies that are trying to do it right and investing the money in optimization but failing.

My guess on what’s happening here is that it’s easy to look at your Google Analytics and tweak your Facebook ad campaign and tell yourself that you’re doing data-driven marketing. It’s an entirely different thing to adopt a wholesale culture of testing, optimization, and data-driven decisions with a common corporate understanding of what counts as clean, consistent data.

And it’s an entirely different thing again to do it at scale with hundreds or thousands of individual campaigns.

3. Targeted content

“For many, content is the new advertising,” Adobe says, and the top 20 percent of online marketers are much more likely to target their content so that it is personalized for website visitors.

Some of that is done manually, but successful marketers are 83 percent more likely to automate content targeting with the aid of data.

The customer experience measurement and optimization tactics companies currently use

According to a Forrester study cited in Adobe’s report, marketers who target more than 20 percent of their website visitors achieved twice the average conversion rate, hitting five percent conversions.

4. Beyond the marketing department

As is clear to everyone who has been paying attention, marketing has changed dramatically over the past few years. And most traditional marketers don’t yet have the toolkit to adapt.

So it’s critical that marketers reach outside of their department.

According to Adobe, the top 20 percent of digital marketers are “88 percent more likely to engage other departments for contribution and expansion of their testing effort,” and those who do “see a lift in conversion from the average of 2.6 percent to 4.3 percent.”

Which customer experience measurement and optimization tactics do you currently use?

That could include reaching out to IT and development for help in implementing marketing technology, or help in automating processes. And it could be integrating optimization within each business unit as a standard.

5. Focus on mobile

Most marketers are familiar with the importance of mobile, but the top fifth of marketers are still ahead of the curve: 83 percent of them say that mobile is key to their cross-channel marketing, as opposed to 67 percent of the bottom four-fifths.

How important is focusing on mobile to support your cross-channel efforts in 2014?

About 50 percent of current retail web traffic is now mobile, Adobe’s study says, and that allows you to target with the lowest-hanging fruit: location.

“Every mobile device has the inherent ability to track where in the world is Waldo at a given time,” Adobe says. “The easiest step towards mobile personalization is location-based targeting via GPS or Wi-Fi tracking, points of interest nearby, and the recent innovation of iBeacons.”

The takeaways?

There are at least two key takeaways for marketers from this study, as far as I can see.

First, data-driven is most definitely the way to go. Companies that are approachingdigital marketing with a technical focus on data and optimization are, simply said, beating the competition. Companies that aren’t are spending more and more advertising and marketing dollars for less and less return, which is clearly an existential threat.

But the second is that it is not easy.

Clearly, from the data that Adobe captured, there are many, many marketers who are trying to go data-driven and failing. In many cases the differences in investment and focus between the best and the rest does not appear to be that significant, which means that it’s not just that you’re investing in optimization and other conversion improvements, it’s what you’re doing and how you’re doing it that matters.

Which means that digital marketing is not just something for companies to throw money at. It’s a core competency to engrain in your DNA.

 

D’après un article de VentureBeat (http://venturebeat.com/2014/06/03/data-driven-digital-marketing-triples-conversion-rates-study/)

La façon la plus « sécuritaire » pour lancer une entreprise

The Least Scary Way to Start a Business

 

You know you want to be an entrepreneur. But after that, things get a little fuzzy. Try starting with this simple plan.

You are ready–you think–to start your own business.

You have discovered a market need, and you are convinced you have come up with a way to fill it. But after that, things get fuzzy. You don’t have a clue about how to raise money or create a website or do the thousand and one other things that all the books on entrepreneurship tell you to do.

Let me see if I can help.

Making a decision to start anything new is scary. And when you read how the experts tell you to go about it–they advocate creating things you know absolutely nothing about: for example, writing a business plan— the process seems completely overwhelming.

It isn’t.

Let me see if I can simplify things.

By asking the question « How do I start my business? » you have already taken the first, huge step, and you have gone much farther than most people ever go.

The first thing you need to have, before you start a company, is desire. You have to really want to start your business. If you don’t have the requisite desire, you won’t stick with starting up and you certainly won’t keep going in the face of all the obstacles you are inevitably going to face.

However, with desire in place, neither creating a business plan nor raising money is your next step.

If I were to reduce where you go from there to a formula, it would be:

1. Act.

Take a small, smart step toward your goal. What’s a smart step? It’s one where you act quickly with the means at hand. What you know, whom you know, and anything else that’s available. In other words, there is not a whole lot of planning involved. You get under way as quickly as you can.

2. Learn.

What seems to work? What doesn’t? What are people asking you for that you didn’t anticipate? What things do they think you should change or eliminate? Every time you act, the universe changes. Maybe your first small step got you closer to starting a business. Maybe it didn’t. But either way, you learned something.

3. Build.

If you pay attention, you always learn something from taking that small step. Take what you have learned and incorporate it into your thinking. Then…

4. Repeat.

Take another small step. Pause after taking that one to see what you learn, and so on. You keep going through the process and repeating it until you reach your goal, or you decide it is not possible, or you no longer want to.

Act. Learn. Build. Repeat. That’s the way to go instead of creating a formal business plan or doing a lot of market research.

Extrait de Inc.