Vidéo

Les vêtements « remade » in …

Très bonne idée venue d’outre atlantique (la France) pour les fans du shopping et des tendances. Quand on y pense, la mode n’est plus le tissu, la coupe ou la marque mais le procédé d’individuation ayant mené au produit. Je m’explique : on mangera, s’habillera, consommera, … non seulement avec des produits qui nous ressemblent mais aussi qui nous représentent. Dans les années 90, on te posait la question de savoir quelle musique tu écoutais pour savoir qui tu étais et si tu étais fréquentable. Aujourd’hui, pas besoin de demander à un végétarien éthique qui recycle ses vêtements ce qu’il pense ou quelles sont ses convictions : il les porte sur lui-même.

Vu sur kisskissbankbank:
Vous n’avez plus envie de jeter vos vêtements au moindre trou? Faites appel à Axel&Cie, la marque qui recoupe, renforce et reteint les vieux vêtements pour leur donner un coup de jeune. Une démarche écolo visant à réduire le gaspillage… Souhaitons-lui bonne chance.

Axel&Cie re-fabrique en France des vêtements pour hommes, femmes ou enfants : t-shirts et également polos, sweets, pulls et chemises. Prêt-à-porter stylé, ce sont des vêtements confiance, des valeurs sûres, essentiels de la garde-robe et marqueurs identitaires.

La plupart des marques écologiquement irréprochables soit négligent le style soit proposent des prix trop chers pour le plus grand nombre. Le choix qui s’impose entre vêtements lookés, éthiques et abordables est un vrai problème. Axel&Cie entend le résoudre.

 

Axel_cie_page_prez-1420388012

Advertisements
Image

Vous reprendrez bien un verre ? …

10202

Ne tirez plus la chasse ! Votre urine vaut plus que le pétrole ! Des collégiennes nigérianes ont mis en effet au point un dispositif qui permet de transformer votre urine en électricité.

Le principe de ce générateur est très simple : il suffit de verser le « liquide » dans une cellule d’électrolyse, qui le sépare en azote, eau et hydrogène. L’hydrogène est alors filtré puis stocké dans une bouteille de gaz, avant d’être envoyé dans le générateur pour le faire fonctionner. Les quatre jeunes inventeuses de Lagos ont présenté leur innovation à la Maker Faire Africa, une sorte de concours Lépine local. D’après elles, un seul litre d’urine permettrait d’alimenter en électricité quelques ampoules, une télévision et un ventilateur pendant six heures. Imaginez le résultat si le générateur est alimenté par des coureurs du Tour de France…

Quoi qu’il en soit, pour soutenir ce projet, n’hésitez surtout pas à trinquer en son honneur !

Image

Le temps de l’expérimentation est arrivé

113

Fondateur de l’agence numérique Kernix et directeur du Kernix Lab, François-Xavier Bois est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages consacrés aux nouvelles technologies. Il est également le créateur du portail Handistrict, une base de données open-data de tous les lieux d’intérêt français disposant d’installations accessibles aux handicapés. 
QUELLES SONT LES TENDANCES QUE VOUS OBSERVEZ ET QUI TRANSFORMENT L’ENTREPRISE ?

Avec notre activité d’agence numérique, nous constatons que – dans beaucoup d’entreprises – chaque division gère ses propres jeux de données, des données qu’elle conserve jalousement de son côté. Or la capacité à fusionner les données est essentielle pour améliorer la qualité des décisions dans l’entreprise. Prenons l’exemple de l’email marketing : si vous ne disposez que de la base des abonnés sans outil supplémentaire, le même message sera adressé à tout le monde. Greffez le CRM et vous pouvez personnaliser les messages en fonction du client et de ses préférences. Branchez-vous en plus à l’ERP (« Entreprise Resource Planning », qui désigne les progiciels de gestion intégré) et vous disposez d’une information sur l’état des stocks qui vous permet de mettre en place une politique de déstockage. Le raisonnement est similaire pour 100% des besoins de l’entreprise : en croisant les données et en ayant ainsi une vision globale des enjeux, on gagne en pertinence et en efficacité.

Il est d’ailleurs amusant de mettre en rapport ce besoin de décloisonnement et ce qui se passe au niveau des organisations, où la question est sans cesse de savoir qui du marketing, de la communication, du digital, de l’e-business ou de l’innovation prendra le dessus sur l’autre… Mon sentiment est que la notion de division verticale du business est aussi peu adaptée pour le développement de l’entreprise que les silos sont problématiques pour le traitement des données.

CE QUE VOUS EXPLIQUEZ LÀ, C’EST LA PROMESSE D’IBM OU DE SAP, PROMESSE LANCÉE IL Y A 10 ANS ET QUI N’A PAS ÉTÉ TENUE. RENOUVELER LES IMPASSES DANS LESQUELLES ÉTAIENT LES SYSTÈMES D’INFORMATION CLASSIQUES PASSERAIT DONC PAR UN NOUVEL ÉTAT D’ESPRIT CHEZ LES DÉVELOPPEURS DU DIGITAL ?

On observe bien sur des démarches de fusion des données dans certaines entreprises. Certaines s’y essayent, mais le problème est que ces efforts sont focalisés sur un besoin spécifique : ainsi un projet de fusion de données va être tenté pour répondre à un sujet de BI (Business Intelligence), un autre chantier sera ouvert pour mettre au point une DMP (Data Management Plateform)…et on tombe à nouveau dans ce système de pensée où les données sont doublonnées et où il manque un vrai référentiel.

Kernix propose justement de sortir de cette vision pour concevoir un entrepôt de données central, exploité ensuite pour les besoins spécifiques de chaque division de l’entreprise. Cette vision transversale est essentielle pour permettre aux sociétés d’adresser plus rapidement les besoins qui se feront ressentir demain. Et on en revient ici à la fameuse dimension d’agilité de l’entreprise…

UNE AGILITÉ NÉCESSAIRE FACE AUX NOUVEAUX USAGES ET À LA CROISSANCE DU FLUX DE DONNÉES ?

Exactement. L’avènement de l’internet des objets et de tous les capteurs connectés qui vont bientôt nous entourer, va déclencher un véritable raz-de-marée de données. De ce fait, tout produit va pouvoir devenir un service, et de nombreuses sociétés industrielles vont devoir très vite muter vers des industries de services. Il sera alors impératif d’être parfaitement agile et de ne surtout pas concevoir aujourd’hui des systèmes qui seront incapables d’accueillir les données demain. La banque et l’assurance en ont particulièrement conscience et ces deux secteurs ont engagé une véritable course contre la montre pour se digitaliser : l’arrivée de Google sur leur territoire n’est pas du tout pris à la légère.

LES ENTREPRISES PEUVENT ELLES SE RÉFORMER EN LEUR CŒUR OU EST-IL NÉCESSAIRE POUR ELLES DE SYSTÉMATIQUEMENT CONDUIRE LEURS PROJETS EN EXTERNE (RACHAT DE START-UPS, ETC.) COMME ELLES LE FONT ACTUELLEMENT POUR LA PLUPART ?

C’est une autre tendance qui me frappe : les grands groupes ont pris désormais conscience que « l’expérimentation » doit occuper une place importante. Qu’il faut essayer et accepter l’échec éventuel. Mais cela implique un fonctionnement plus souple et plus agile, afin de se donner la possibilité d’essayer et de changer. C’est quelque chose de très nouveau qui se situe à des années-lumière de leur manière traditionnelle d’opérer !

Ces groupes qui innovent et expérimentent, commencent par des investissements restreints, sur des cycles courts. Puis, en fonction des premiers retours, ils passent à différentes phases d’industrialisation. Cela devient petit à petit pour eux une vraie culture, sans constituer pour autant un immense projet industriel complexe qui ferait peser une pression sur leurs épaules (avec la panique qui s’en suit si leur expérimentation ne fonctionne pas).

Les entreprises se rendent compte aujourd’hui qu’elles sont passées à côté de gros business en agissant à l’ancienne, en ayant peur d’expérimenter et en pensant que tel ou tel service ne correspondait pas à leurs métiers d’origine. Elles sont aujourd’hui dans l’obligation d’expérimenter en permanence, quels que soient les moyens mis en œuvre pour cela : cellule innovation, incubateurs de startups, ou spin-off en effet.

Vidéo

Je fais pousser des salades sur vos têtes

La première serre commerciale sur un toit au monde se trouve au sommet d’un immeuble industriel dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, en plein cœur de Montréal. Construite en 2010 et issue de l’imaginaire de Mohamed Hage, président et fondateur des Fermes Lufa, cette première serre permet à cette jeune entreprise de desservir plus de 2000 clients abonnés à son service de livraison hebdomadaire de paniers de fruits, légumes et produits du terroir québécois.

Ce concept d’agriculture urbaine offre ainsi une alternative à l’agriculture industrielle permettant à ses clients de consommer des fruits et légumes produits localement: la traçabilité des produits offerts par le Fermes Lufa est claire et peu ainsi offrir tranquillité d’esprit à cette portion grandissante de consommateurs qui souhaite savoir avec précision où et comment sont cultivés les produits qu’ils consomment.  Le bilan carbone est, naturellement, excellent.

 

Vidéo

J’ai inventé le panneau solaire flexible

Alan Heeler est un prix Nobel de chimie qui a trouvé le moyen d’imprimer des cellules photovoltaïques sur du plastique souple et transparent. Grâce à son invention, un nouveau champ des possibles s’ouvre dans notre quotidien. Inspirant.

Imaginez une ville auto suffisante en énergie ou des centrales de désalement d’eau dans les pays chauds … Une invention, une initiative peut parfois changer le monde. Nous vivons une époque formidable, venez nous rejoindre 🙂

Image

Conduire un orchestre de belles plantes

10164

Pour continuer sur la lancée végétale de ces derniers posts. Si vous vous intéressez à la vie intérieure des plantes, visiblement vous n’êtes plus seul(e) dans l’univers !

Le collectif Data Garden a développé une interface qui permet d’écouter le petit chant intérieur des plantes – un dispositif qui répond au nom charmant de MIDI Sprout. Le principe de cet objet actuellement en financement sur KickStarter, est aussi simple qu’enchanteur : l’électricité qui circule naturellement dans les plantes est transformée en musique. Ce sont donc des électrodes que vous installez sur les feuilles de votre Yucca, des électrodes qui captent les flux électriques dépendant de son « activité mentale » (dixit les créateurs de la chose). Puis le boîtier convertit tout simplement cette électricité en notes de musique qui peuvent être lues par des synthétiseurs ou des ordinateurs. Résultat : une douce mélodie qui traduit en quelque sorte l’état d’esprit de votre végétal adoré. De quoi effectuer de belles compositions florales…

Découvrez les joies de la musique végétale en vidéo :

Image

6 étapes pour faire pousser des graffitis en mousse

1779796_848417425191591_8545414233045889658_n

Les graffiti en mousse, aussi appelés « écograffitis » ou « graffitis verts » remplacent la peinture en bombe, les marqueurs et autres substances chimiques généralement utilisées pour graffer. Ils utilisent à la place un pinceau normal et de la mousse qui pousse toute seule sur les murs. Avec la montée des produits bios et écologiques, le graffiti a donc su séduire les artistes militants de tous bords. De plus, il peut aussi faire partie de la révolution du jardinage.

Dans la suite de l’agriculture urbaine et en ces temps de changements climatiques, faire pousser des graffitis en végétal peut tomber sous le sens : un double symbole liant l’utile au sens …

Ingrédients :

  • Une ou deux touffes (environ une petite poignée) de mousse végétale
  • 2 tasses de babeurre
    • vous pouvez aussi le remplacer par du yaourt NATURE (et non aromatisé)
  • 2 tasses d’eau
  • 1/2 cuillère à café de sucre
  • Du sirop de maïs (facultatif)

Etapes :

  1. Récoltez autant de mousse que possible.
  2. Rincez-la bien de façon à enlever la terre des racines.
  3. Cassez la mousse en plusieurs morceaux et placez-les dans un mixeur.
  4. Ajoutez le babeurre (ou le yaourt), l’eau (ou la bière) et le sucre. Mixez le tout jusqu’à obtenir une texture similaire à celle de la peinture classique.
    • Moss1_883.jpg

      Si vous avez du mal à obtenir la bonne consistance, vous pouvez ajouter le sirop de maïs pour la diluer.

  5. Utilisez un pinceau pour appliquer la mousse-peinture sur la surface où vous souhaitez la voir pousser.
  6. Moss1_943.jpg

    Si possible, retournez voir votre graffiti chaque semaine afin de l’asperger d’eau pour que la mousse pousse bien (surtout si la surface est sèche) ou pour remettre une couche de peinture.

Conseils :

  • Appliquez votre peinture dans un endroit humide et exposé à la lumière.
  • Cette peinture attire beaucoup les limaces. Commencez à graffer bien au-dessus du sol ou elles mangeront tout !
  • La mousse pousse mieux sur les surfaces poreuses comme la brique ou la pierre.
  • Si jamais vous souhaitez vous débarrasser de votre graffiti, aspergez-le de jus de citron vert, qui « tuera » la mousse.
  • La meilleure période pour planter votre graffiti est le printemps ou l’automne. Sachez aussi que garder la mousse humide l’aidera à pousser.
  • Moss in the bedroom 1523.jpg

    La mousse peut aussi être utilisée comme élément décoratif à l’intérieur d’une maison.

Et voilà ! Sympa non ?